oui c'est moi, et je m'en excuse...

oui c'est moi, et je m'en excuse...
Je ne suis pas une amie parfaite,
j'ai fait souffrir des tas de gens,
j'y ai meme pris plaisir...

Je ne suis pas la petite amie parfaite,
j'ai déçu tellement de gars bien,
j'ai pris plaisir a les blesser...

Mais il n'y a pas d'ami parfait,
tous trahissent et font souffrir,
tous y prennent du plaisir,
ils s'inventent une rancoeur,
et vous rayent de leur coeur...

Mais il n'y a pas de petit ami parfait,
tous finissent par faire pleurer,
la persone sencément aimer,
ils se disent voir ailleur,
et vous rayent de leur coeur,

Et si je suis pas parfaite, je demande quand meme ma chance, car l'amour d'un ami, car l'amour d'un autre, c'est ce qui permet d'avancer, ce qui permet d'oublier les plus horribles choses que l'on pensait insurmontable,

Aujourd'hui je laisse mon coeur a ceux que j'aime, mais plus que tout,


C'est lui qui tire les ficelles de mon coeur.

# Enviado el sábado 31 de octubre de 2009 05:18

Modificado el sábado 31 de octubre de 2009 08:22

Pensée, reflexion, manque d'ambition, je m'ennui, j'écris...

Pensée, reflexion, manque d'ambition, je m'ennui, j'écris...
Je m'eveille, engourdie de douleur,
où suis-je, quel est ce sol que j'effleure,
je n'ose pas bouger, en ce lieu inconnu,
je ne veux pas comprendre pourquoi je suis nue,
et pourtant, sur moi tout ce sang,
m'avoue quelque chose de cruellement génant,
puis la douleur arrive, j'ai si mal,
je comptemple mes entailles,
il m'avait promit des represailles,
que j'avais pris pour de menaces banales,
je sens bien qu'il ma arraché,
ce que je lui avait refusé,
je ne suis pas morte neanmoins,
j'aimerais n'etre plus rien,
n'y a t'il pas un morceau de verre,
pour m'arracher à cette terre,
je me lève avec effort,
ne souhaitant plus trouver que la mort,
mon echappatoire scintille au loin,
je le ramasse avec soin,
puis je songe, qui saura me trouver là,
personne ne doit connaitre le lieu de mon trépat,
je sort, je cour, aussi loin que mon corps me porte,
je trébuche, je tombe, là où mes forces ne m'enportent
aux alentours pas un seul bruit,
ma main relache mon débri,
ma vie ne vaut meme plus un bout de verre,
je regarde le ciel, mallonge par terre,
saisi le petit tueur ingrat,
l'approche de moi , de mon bras,
et l'enfonce dans ma chair, cette chair dèja morte,
à l'aquelle j'ouvre l'ahorte,
le sang coule se répend,
il ne me reste que quelques instants,
je réalise, et j'ai peur, qu'ai-je fait,
j'ai mintenant si peur de m'en aller,
l'atroce vérité de ma fin,
m'atteind lorsque je m'éteins.
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# Enviado el martes 01 de septiembre de 2009 11:41

Modificado el domingo 08 de noviembre de 2009 04:23